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FREELANCE ? LAISSEZ-VOUS PORTER !

Lancer son activité d’indépendant en toute autonomie implique un changement de vie important. C’est près de 30% des actifs en France qui ont décidé de franchir le pas. Créez leur propre emploi. Et si le portage salarial était le bon tremplin pour se lancer en toute sérénité et sans risques ? A mi-chemin entre salariat et entrepreneuriat, cette forme de travail apparue dans les années 80, séduit de plus en plus d’indépendants.

Indépendant, freelance, micro-entrepreneur et auto-entrepreneur

Il est bien de le rappeler, les dénominations des statuts : micro-entrepreneur, indépendant, freelance ou auto-entrepreneur prêtent souvent à confusion, bien qu’ils renvoient à des notions bien distinctes.

Ses différentes appellations désignent les travailleurs indépendants, des professionnels qui font le choix d’exercer une activité économique à leur compte. Pourtant, d’un point de vue juridique, ces statuts diffèrent les uns des autres, même si tous évoquent bien des travailleurs indépendants : quand le micro-entrepreneur et l’auto-entrepeneur désignent un statut juridique, l’indépendant et le freelance définissent une façon d’exercer une activité professionnelle.

Le travailleur indépendant

Dénomination assez généraliste, le statut de travailleur indépendant n’étant pas un statut social. Le travailleur indépendant définit un professionnel qui exerce une activité économique (commerciale, agricole ou libérale) à son nom et à son compte. Il n’est donc pas lié par un contrat de travail avec les entreprises auxquelles il propose ses services qu’il facture.

Le travailleur independant peut choisir parmi différents statuts juridiques en fonction de son activité : la micro-entreprise, l’entreprise individuelle (EI) ou la société (EURL ou SASU). C’est bien le statut social de l’indépendant qui va définir la forme juridique choisie et de la répartition du capital social. Il pourra donc être :

– Travailleur non-salarié ou TNS (Sécurité sociale des indépendants) : gérant associé unique d’EURL, gérant majoritaire de SARL, associé de SNC, chef d’entreprise (EI, EIRL ou micro-entreprise) ;

– Assimilé salarié (Régime général de la sécurité sociale) : président de SASU ou de SAS, président et directeur général de SA, gérant minoritaire ou égalitaire de SARL, gérant non associé d’EURL.

Le freelance

Du terme anglais, être freelance répond a la définition de travailler en indépendant. On comprend qu’il n’y a donc pas de véritable différence avec le travailleur indépendant. Si le champ d’action des freelances est très vaste, on retrouve principalement les travailleurs en freelance dans les secteurs créatifs et digitaux, les métiers du marketing…Ce statut plait pour la liberté qu’elle procure. En effet, le freelance n’est pas soumis à une subordination et gère lui-même son temps et son travail.

Tout comme le travailleur indépendant, le fait d’être freelance n’est par un statut social. Pour cela l’indépendant doit choisir un statut social qui définit le cadre légal de son activité. Le choix de ce statut détermine le régime social et fiscal auquel le freelance est soumis.

Il pourra donc choisir parmi plusieurs options : soit s’installer comme professionnel libéral micro-entrepreneur ou entrepreneur individuel à responsabilité limitée (EIRL). Il peut aussi être à la tête d’une entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée (EURL). Outre le fait de choisir un statut social, le freelance doit également disposer d’un numéro SIRET pour pouvoir émettre des factures.

Différences entre micro-entrepreneur et auto-entrepreneur

Si ces deux statuts avaient des points communs jusqu’à fin 2015 ce qui explique la confusion entre les deux, c’est la loi Pinel du 1er janvier 2016 qui est venue gommer les quelques différences basées notamment sur le gestion et le paiement des cotisations sociales. En effet, le micro-entrepreneur réglait ses cotisations sociales comme un travailleur non salarié classique tandis que les cotisations sociales de l’auto-entrepreneur étaient calculées chaque mois ou chaque trimestre sur la base du chiffre d’affaires réalisé, à partir d’un taux variable selon la nature de son activité. L’auto-entrepreneur bénéficiait déjà du régime micro-social simplifié donc de fait il était déjà micro-entrepreneur.

Depuis 2016, le régime du micro-entrepreneur et celui de l’auto-entrepreneur sont désormais juridiquement réunis sous l’appellation de « micro-entrepreneur », même si le terme « auto-entrepreneur » reste encore très employé. Le micro-entrepreneur est obligatoirement un travailleur indépendant , parfois travailleur non salarié ou encore freelance.

Portage salarial et freelance : Qu’est-ce qu’un salarié porté ?

Le salarié porté lui par une société de portage possède un double statut. Il travaille en toute indépendance comme le freelance, mais en parallèle, il garde les avantages liés au statut de salarié. En qualité de salarié porté freelance, il recherche lui-même ses missions et négocie les modalités de chaque intervention en toute autonomie. La différence avec le freelance réside dans le fait qu’il exerce son activité dans le cadre d’un contrat de travail qu’il signe avec une société de portage salarial.

D’une manière générale toutes les personnes qui souhaitent exercer un travail indépendant, du jeune diplômé au retraité, en passant par les demandeurs d’emploi et les anciens cadres d’entreprises, peuvent devenir un salarié porté. La seule exigence demandée est celle de détenir une expertise dans un domaine donné. C’est pour cette raison que la plupart des personnes qui souhaitent devenir portés sont les consultants, des cadres, des formateurs, des managers, etc.

Freelance indépendant : pourquoi choisir le portage salarial ?

Un entrepreneur qui souhaite démarrer une activité de freelance indépendant s’oriente généralement vers la création de son entreprise en nom propre ou de sa société unipersonnelle.

Toutefois, pour les freelances indépendants qui ont peu de visibilité à moyen et long terme sur leur activité, ou qui ont besoin d’une période de test lors de leur démarrage, le choix du portage salarial peut être particulièrement intéressant. C’est une forme de travail privilégiée par les freelances qui débutent une activité indépendante.

En effet, créer son entreprise, gérer tous les aspects administratifs, fiscaux et juridiques s’avère être un vrai parcours du combattant et demandent des compétences diverses. Or les premières années d’activité sont décisives pour assurer la viabilité d’une entreprise. Alors autant les passer à développer sa clientèle et pérenniser son projet professionnel.
En tant que salarié porté, le freelance peut se concentrer pleinement sur ses missions et gérer, sans hiérarchie et en toute indépendance, son activité et son chiffre d’affaires, en ayant un soutien administratif non négligeable et continuant à bénéficier de l’ensemble de la couverture sociale.

« Le portage salarial est un formidable tremplin pour ceux qui souhaitent tester leur activité sans prise de risque », déclare Christian PERSON, Président d’UMALIS Group; « Chez UMALIS Group nous avons à cœur d’accompagner les salariés portés afin qu’ils puissent se concentrer sur l’essentiel: leur métier. »
UMALIS Group emploie aujourd’hui plus de 200 salariés en France avec une approche très « humaine » du monde du travail et du portage salarial. Acteur majeur sur le marché du portage salarial, UMALIS Group est la première entreprise du secteur cotée en bourse depuis 2014.

Freelance, travailleur indépendant, pourquoi faire le choix du portage salarial ?

L’affiliation au régime général de la sécurité sociale

Dans l’objectif de créer votre propre entreprise en qualité de freelance, seule la constitution d’une SASU permet de rester affilier au régime général. A contrario, si vous débutez votre activité en portage salarial, vous disposerez de la protection sociale du régime général au titre du contrat de travail qui le lie à la société de portage.

La couverture par l’assurance chômage

En qualité de salarié porté embauché par la société de portage, le freelance est éligible à l’assurance chômage du régime général, y cotise et y acquiert des droits. Si le freelance se retrouve sans mission il pourra prétendre aux indemnités chômage.

L’exercice de l’activité sans se soucier de la gestion d’une entreprise

Comme expliquer plus haut, c’est un avantage intéressant et souvent privilégié par les futurs freelances : soit être délesté de la gestion administrative et comptable, la fiscalité, les facturations au client et surtout les relances… Cela lui donne tout le temps de développer son carnet prospects et clients et de se concentrer sur ses missions. En effet, c’est la société de portage qui facture le client. Elle va transformer le chiffre d’affaires facturé en salaire versé au freelance, après déduction des frais de courtage.

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